Tesla fait couler beaucoup d’encre avec son Cybercab, mais attention ! Ce n’est pas un véhicule prêt à être vendu en Chine. Alors, que cache cette vitrine intrigante dans des salons ?
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Une vitrine, pas une vente
Cette semaine, Tesla expose son Cybercab en Chine, mais la marque tient à clarifier un point : il ne s’agit pas d’un véhicule destiné à la vente. La branche chinoise de Tesla a précisé que cette présentation « n’implique pas » la commercialisation de ce modèle sur le marché local.
Un aperçu, pas un lancement
Les présentations ont débuté le 17 septembre et se poursuivront jusqu’au 27 septembre à Beijing, et au 21 septembre à Shanghai. C’est la première fois que ce modèle est montré au public chinois, mais attention, c’est juste pour regarder, sans possibilité d’achat.
Concepts de design et de technologie
Dans un communiqué, Tesla a voulu mettre en avant « ses concepts de design et technologiques » durant cette exposition. En toute honnêteté, l‘avertissement est clair : « Regardez, ne touchez pas ». Cette mise en garde s’explique facilement.
Le Cybercab est dépourvu de volant et de pédales, ce qui complique sa commercialisation, tant en Chine qu’aux États-Unis. Un acheteur potentiel à l’un des points de vente pourra admirer le véhicule, mais ne pourra pas le commander.
Les obstacles réglementaires
La question des services de robotaxi est encore plus délicate. Actuellement, Tesla n’a déployé qu’une version limitée et supervisée de son système de conduite autonome en Chine, et n’a pas encore obtenu les autorisations nécessaires pour un service totalement autonome.
Une position délicate pour Tesla
Tandis que Tesla expose un Cybercab statique, d’autres entreprises chinoises, comme Baidu et Pony.ai, proposent déjà des services de robotaxi payants dans plusieurs villes. Ces sociétés développent l’un des marchés de véhicules autonomes les plus avancés au monde, tandis que Tesla peine à entrer dans la course.
En fait, cette initiative semble davantage être une stratégie pour attirer les visiteurs vers ses concessions, tentant de leur vendre des modèles traditionnels comme le Model Y, plutôt que de véritables ambitions pour un véhicule sans volant en Chine.
Pour ceux qui souhaitent explorer les dernières avancées des véhicules électriques, n’hésitez pas à jeter un œil à Reuters.
Alors, que pensez-vous du développement des véhicules autonomes ? Est-ce l’avenir du transport ou juste un gadget de plus ? La route semble encore longue et pleine de surprises !

Je suis Jean-Marc Métayer, toulousain et amoureux de l’auto. J’ai toujours aimé les moteurs, mais un vieux cabriolet m’a appris que chaque voiture a une âme. Parfois, un simple trajet devient une aventure inoubliable.


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