Tesla sous le feu des accusations : des propriétaires coréens piégés avec un FSD inutilisable !

Problème de FSD chez Tesla en du Sud

Figurez-vous que Tesla fait face à une controverse majeure en Corée du Sud. Un groupe de consommateurs demande aux autorités de freiner la vente de son système de , le « Full Self-Driving ». Que cache cette situation intrigante ?

Un recours déposé contre Tesla

Un groupe de consommateurs sud-coréens, Citizens United for Consumer Sovereignty, envisage d’interpeller la Korea Fair Trade Commission (KFTC). Pourquoi ? Selon leurs chiffres, environ 99% des Tesla vendues en 2022 dans le pays ne peuvent pas utiliser le FSD. C’est un petit exploit, n’est-ce pas ?

Les différences de fabrication

Bon, soyons honnêtes, la situation se résume à l’origine des véhicules. Les modèles Model S, Model X, et le Cybertruck proviennent d’usines américaines et bénéficient d’un accord de libre-échange avec la Corée, ce qui leur donne la possibilité d’utiliser le FSD. Mais qu’en est-il des Model 3 et Model Y qui, elles, sont fabriquées en Chine ? Malheureusement, ces dernières ne peuvent pas utiliser la fonction en raison d’un manque d’approbation locale.

Des ventes en hausse, mais des fonctionnalités limitées

Pour donner une , le responsable de Tesla en Corée, Seo Young-deuk, a révélé que seulement 20% des véhicules enregistrés pouvaient bénéficier du FSD, même si Tesla a vendu plus de 170,000 voitures construites à Shanghai depuis le début de l’année.

Plainte et enjeux financiers

Depuis des années, les acheteurs sud-coréens ont été facturés jusqu’à 9.043 de wons (environ 6.726 dollars) pour le FSD. Les accusations portent sur le fait que Tesla aurait commercialisé ce produit sans préciser l’éligibilité limitée de ses utilisateurs. Choi Young-suk, à la tête du groupe de consommateurs, déclare : « Tesla a généré des revenus significatifs en vendant un système d’assistance à la conduite coûteux à des acheteurs de masse qui ne peuvent même pas l’utiliser pendant un seul . »

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Un processus d’approbation en attente

La question est : comment Tesla a-t-elle pu encaisser ces fonds sans avoir demandé de certification préalable à l’autorité de transport coréenne ? Le mois dernier, lors d’une audition parlementaire, Seo a justement précisé que Tesla n’avait pas sollicité de tests auparavant, mais a finalement déposé une demande de certification deux semaines plus tard. Espérons que cela ne devienne pas un frein majeur à l’innovation.

Le contexte judiciaire et l’

Les tribunaux semblent aussi ne pas faire particulièrement preuve de clémence. Récemment, une cour de Séoul a rejeté les demandes de remboursement d’actionnaires, notant que ce n’était pas la responsabilité de Tesla. Ce qui nous amène à réfléchir : malgré les difficultés, la marque bouleverse-t-elle le en Corée ? Avec une demande toujours croissante, il n’est pas sûr que cela ralentisse le rythme de vente. N’hésitez pas à jeter un œil à des ressources comme l’AFP pour rester informé.

Conclusion

Alors, que penser de cette situation complexe où innovation, commerce et législation se croisent ? N’est-il pas fascinant de voir comment une comme Tesla peut naviguer entre les règles de différents pays ? Cela vous inspire-t-il à réévaluer l’avenir des véhicules autonomes ?

Jean-Marc Métayer

Je suis Jean-Marc Métayer, toulousain et amoureux de l’auto. J’ai toujours aimé les moteurs, mais un vieux cabriolet m’a appris que chaque voiture a une âme. Parfois, un simple trajet devient une aventure inoubliable.

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