Une entreprise ayant installé des moteurs à gaz dans des Teslas fait faillite avec une dette de 37 millions de dollars, est-ce la fin d’une ère ?

La chute d’Obrist : un rêve avorté de l’hybride

Vous avez entendu parler d’Obrist, cette entreprise autrichienne qui a tenté d’imposer ses moteurs hybrides dans un monde dominé par l’électrique ? Eh bien, figurez-vous qu’elle est maintenant en . Que s’est-il passé exactement ?

Faillite des entreprises : une triste réalité

La société Obrist, connue pour avoir remplacé les d’une Tesla Model 3 par un moteur à essence, a récemment déposé le bilan. Le régional de Feldkirch a ouvert des procédures de faillite pour Obrist Powertrain GmbH et Obrist Technologies GmbH, qui cumulent des dettes d’environ 31,8 millions d’euros.

Une au bord du gouffre

Obrist Powertrain, responsable du « HyperHybrid », se trouve en situation délicate avec des créances envers 34 créanciers. Quant à Obrist Technologies, responsable des brevets en matière de production de méthanol, elle a plus de 6 millions d’euros de dettes et n’a plus aucun salarié. C’est presque grotesque, non ?

Des ambitions au désastre

En début d’année 2020, Obrist présentait son modèle basé sur le Tesla Model 3, promettant une autonomie incroyable. Le projet avait pour but de réduire le prix des véhicules, mais à ce jour, aucun modèle n’est entré en production.

Des rêves de grandeur

Obrist annonçait des partenariats mystérieux et comptait même sur un système d’hybrides « climat-positifs », mais tout cela n’était que verbiage commercial. En fait, ces promesses de production se sont transformées en annonces de méthanol synthétique et en projets faramineux dépassant les 50 milliards d’euros.

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Lobbies et réglementations

La société a passé des à faire pression sur l’UE pour revoir la réglementation sur les nouveaux véhicules à combustion, tout en plaidant pour que son système soit considéré comme une alternative viable. Mais la réalité a pris le dessus, et l’industrie automobile européenne n’a pas tendre envers Obrist.

Une leçon à retenir

Ce qui est frappant dans cette histoire, c’est que le secteur électrique, tant décrié par Obrist, a continué à progresser. Les prix des batteries baissent et l’anxiété d’autonomie s’amenuise. Même avec des promesses alléchantes, la vision d’un futur hybride a visiblement mal tourné.

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Conclusion

Alors, que pense-t-on de l’avenir de la mobilité durable après un revers comme celui-ci ? Une chose est sûre : la route est parsemée d’embûches, mais elle est aussi porteuse d’opportunités. Quels changements aimeriez-vous voir dans le ?

Jean-Marc Métayer

Je suis Jean-Marc Métayer, toulousain et amoureux de l’auto. J’ai toujours aimé les moteurs, mais un vieux cabriolet m’a appris que chaque voiture a une âme. Parfois, un simple trajet devient une aventure inoubliable.

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